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Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent. À l’approche des élections municipales, Bertrand Guinchard défend un programme qu’il affirme « prêt à être mis en œuvre dès le premier jour ». Rencontre.

Vous avez présenté de nombreuses propositions pour Pontarlier. Êtes-vous certain de pouvoir les réaliser en un seul mandat ?
Bien sûr. Certains engagements relèvent du fonctionnement courant et peuvent être lancés rapidement. Quant aux grands projets, ils seront engagés dès le début du mandat. Je pense notamment à la requalification de la place d’Arçon et au projet autour de la Maison Chevalier. Les études financières et techniques seront lancées immédiatement, avec un appel à projets à la clé. Cela prendra du temps, mais six ans – peut-être sept si le mandat est prolongé – permettent de mener à bien des projets structurants.

Votre équipe travaille-t-elle sur cette feuille de route depuis longtemps ?
Oui.  L’équipe que j’ai présentée en septembre est restée inchangée et elle est aujourd’hui déposée en préfecture. Nous avons élaboré ce programme collectivement. Les colistiers, par leurs métiers et leurs parcours, sont représentatifs de la population. Ils ont contribué à identifier les attentes des Pontissaliens et à construire un projet ambitieux pour une ville dynamique.

L’économie semble être au cœur de votre discours. Pourquoi cette priorité ?
Parce que c’est fondamental. Le dynamisme économique permet de traverser les crises, de financer les projets et d’assurer le développement du territoire. Il existe de vraies différences entre ceux qui placent l’économie au centre de leur réflexion et ceux qui l’oublient. Comprendre les chefs d’entreprise, connaître leurs besoins et leur parler d’égal à égal est indispensable. Confier cette responsabilité à un élu issu du monde économique est un signal fort adressé aux entrepreneurs et aux commerçants. Cela montre que l’attractivité et la préservation du tissu économique local seront une priorité.

Vous souhaitez également présider la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Pourquoi est-ce si important ?
Parce que les compétences intercommunales sont centrales dans le quotidien des habitants : gestion des déchets, eau, assainissement, mobilités douces, développement touristique. Se priver de cette présidence, pour le maire de Pontarlier, ce serait se couper d’enjeux majeurs, notamment économiques. Pour moi, un maire n’est pas là pour couper des rubans, mais pour travailler en profondeur et prendre des décisions structurantes. La cohérence entre la Ville et l’intercommunalité est essentielle pour mener une politique efficace.

En résumé ?
Être maire, c’est agir et décider. Mon ambition est claire : placer l’économie et la cohérence territoriale au cœur du prochain mandat.

Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. La première à s’être prêtée à cette forme d’interview est Bénédicte Hérard, qui termine un deuxième mandat au sein de la capitale du Haut-Doubs. L’élue officie également dans l’opposition au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent. 

Bonjour Madame Hérard. Comment s’est déroulé votre mandat au Conseil régional  de Bourgogne Franche-Comté et surtout, qu’a-t-il apporté concrètement au territoire. Rappelons que vous êtes, depuis 2021 dans l’opposition au sein de cette collectivité locale ?

Mon mandat est toujours en cours, puisque j’ai été élue en 2021, et  jusqu’en 2028. Il est important de rappeler que l’action continue. Parmi les dossiers marquants, j’ai beaucoup travaillé sur la signature du Contrat de Plan État-Région pour garantir des financements essentiels à notre territoire. Je me suis également mobilisée pour soutenir nos agriculteurs en difficulté, notamment sur le versement des fonds européens. Certains exploitants, y compris très localement, rencontraient de vraies difficultés ; il était indispensable qu’ils obtiennent les aides auxquelles ils avaient droit.

Nous avons aussi obtenu une subvention régionale inédite pour le Super Comice prévu en 2026. D’autres projets ont été accompagnés : le financement d’une aire de jeux à Sainte-Colombe, la rénovation du centre-bourg à Dommartin avec l’intégration d’une maison de santé, ou encore la réhabilitation du bâti pour le quartier des Longs Traits. Je pense également à la venue du vice-président en charge de la politique de la ville, qui a permis de débloquer 100.000 euros pour la réfection et l’ombrage du parc Berlioz. Plus globalement, je siège dans des commissions où je défends activement les dossiers du Haut-Doubs : logement touristique, économie sociale et solidaire, agriculture, forêt. Ce sont des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur.

Vous avez choisi de ne pas présider la communauté de communes du Grand Pontarlier. Comment avez-vous désigné vos adjoints et proposer un candidat à la présidence de l’instance intercommunale ?

C’est un choix assumé. J’ai souhaité une organisation nouvelle avec une répartition claire des responsabilités. Mon premier adjoint sera Xavier Garcia, un élu compétent et pleinement disponible. Son profil correspond à l’orientation que nous voulons donner au mandat, notamment sur la réhabilitation du patrimoine bâti et la gestion des ressources. Concernant la communauté de communes, je proposerais la candidature de Didier Chauvin. Il y a siégé durant six ans, piloté le PLUIH et maîtrise parfaitement les dossiers structurants. Il sera entièrement dédié à cette mission, tandis que je resterai concentrée sur la ville. Nous travaillerons en complémentarité.

Votre liste est-elle toujours sans étiquettes ou assume-t-elle une orientation politique particulière ?

Elle reste sans étiquettes. Sur 35 candidats, seules deux personnes sont encartées aux Républicains. La liste rassemble des sensibilités diverses, du centre à une droite gaulliste. Je suis d’ailleurs la seule candidate à avoir présenté une liste complète de 35 noms. Je demeure fidèle à ma ligne : un rassemblement local avant tout, au service du territoire.

Votre liste a-t-elle évolué ces dernières semaines ?

Une liste vit. Elle est composée d’hommes et de femmes qui peuvent rencontrer des contraintes personnelles ou professionnelles. Tant qu’elle n’est pas déposée et validée par la préfecture, elle peut évoluer. Nous avons eu un seul désistement. L’essentiel est de constituer une équipe pleinement engagée et disponible pour gérer efficacement la commune.

Samedi, à Thiais, lors des Championnats de France Espoirs, les athlètes du Club Sauvegarde de Besançon ont réalisé une performance remarquable en décrochant quatre médailles. Hairiss Hierso s’est paré d’or, Massinissa Titouha a remporté l’argent, tandis que Faith Porquet et Kemi Ndao ont chacun obtenu le bronze. Surclassé, Isamédine Hasan signe également une belle 5e place. Une journée placée sous le signe de la cohésion et de la récompense du travail accompli par ces jeunes athlètes planoisiens.

 

France Alzheimer Doubs lance de nouvelles actions pour accompagner les familles et les aidants face à la maladie d’Alzheimer.

Deux cycles de formation gratuite sont proposés prochainement : À Pontarlier : les 5, 12 et 19 mars de 14h à 17h, puis les 2 et 9 avril de 14h à 16h30. À Morteau : les 30 avril, 7 et 21 mai de 14h à 17h, puis les 28 mai et 4 juin de 14h à 16h30.

Ces formations gratuites, d’une durée totale de 14 heures, permettent aux aidants de mieux comprendre la maladie, d’apprendre à communiquer autrement, de gérer le quotidien et de préserver leur équilibre personnel. Elles sont animées par une psychologue et un bénévole expérimenté.

Renseignements et inscriptions au 03 81 88 00 59 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, la maire écologiste sortante Anne Vignot organise un grand meeting public ce mardi 3 mars à 19h au Grand Kursaal. Elle y présentera sa vision et ses priorités pour Besançon : transition écologique, justice sociale et renouveau démocratique.

Plusieurs figures nationales  et régionales seront à ses côtés : Marine Tondelier, Jérôme Durain, Clémentine Autain, Guillaume Roubaud-Quashie, Marie-Guite Dufay et Dominique Voynet. L’entrée est libre et la soirée ouverte à tous.

Des faits de violences aggravées se sont produits le 28 février 2026 en début de soirée à Besançon,  Cité de la Viotte.

De l’intervention du SAMU à l’arrivée de la police

Vers 19h10, le centre d’information et de commandement (CIC) engage un équipage de police pour une femme signalée comme virulente envers des ambulanciers. Cette dernière avait elle-même contacté le SAMU, qui avait dépêché une ambulance afin de la transporter au CHRU Minjoz. Selon les premiers éléments, la jeune femme, âgée de 27 ans, est montée dans le véhicule de secours avant d’adopter un comportement agressif à l’égard des personnels soignants. Face à la situation, ces derniers ont sollicité l’intervention des forces de l’ordre.

Un coup de pied porté à un policier

À l’arrivée des policiers, la situation dégénère rapidement. Toujours installée dans l’ambulance, la mise en cause a asséné un violent coup de pied au torse d’un fonctionnaire. Elle a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Les faits sont qualifiés de violences aggravées, notamment en raison de la qualité des victimes, personnes dépositaires de l’autorité publique, et du contexte dans lequel ils se sont produits.

Une composition pénale

À l’issue de la procédure, la suspecte s’est vu notifier une composition pénale. Elle devra répondre des faits le 20 mai 2026.

Une tentative de vol par effraction s’est produite le 26 février, en fin d’après-midi, à Besançon. Les faits se sont déroulés vers 16h40, au 48 rue de Belfort.

Un intrus surpris dans un garage

Alertés pour un vol en cours, les policiers se sont rendus sur place où le propriétaire des lieux maintenait déjà un individu dans son garage. La victime venait de découvrir un homme à l’intérieur de son garage, pourtant fermé à clé. Surpris en train de fouiller dans des cartons, le suspect a été retenu jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme, âgé de 55 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.

Déjà recherché par la justice

Les vérifications ont révélé que le mis en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche pour l’exécution d’une peine de trois mois de prison. Entendu par les enquêteurs, il a nié toute intention de vol. Il a affirmé avoir constaté que le garage était ouvert et y être entré « par curiosité », contestant toute dégradation ou soustraction d’objets.

Convoqué devant la justice

À l’issue de l’enquête, le quinquagénaire a été remis en liberté. Il devra comparaître devant le délégué du procureur de la République le 20 mai prochain, notamment pour une mesure de contribution citoyenne assortie d’une amende de 200 euros. Par ailleurs, il est convoqué devant le juge de l’application des peines le 20 avril  afin d’examiner l’aménagement de la peine de trois mois de prison à laquelle il a été condamné précédemment.

Un important trafic de produits stupéfiants a été démantelé fin février dans le quartier de Planoise, à Besançon. L’affaire, qui a débuté par un simple contrôle de police, a conduit à plusieurs interpellations, d’importantes saisies et à des condamnations prononcées par le tribunal.

Un contrôle qui tourne court

Le 23 février, vers 23h50, au 3 boulevard Ouest, une patrouille de la brigade anticriminalité remarque deux individus installés dans un véhicule en stationnement, tentant de se dissimuler à la vue des policiers. Lors du contrôle, le passager est découvert porteur de 1 210 euros en numéraire ainsi que de produits stupéfiants conditionnés pour la revente : résine de cannabis, héroïne et cocaïne. L’homme tente alors de prendre la fuite. Interpellé, il s’oppose violemment à son arrestation en tordant les doigts d’un policier, blessé lors de l’intervention. Les deux occupants du véhicule sont placés en garde à vue.

Une « nourrice » et d’importantes quantités saisies

L’enquête permet rapidement d’identifier un troisième individu, soupçonné d’assurer un rôle de « nourrice », chargé de stocker la marchandise. Lui et sa compagne sont interpellés. Lors de la perquisition à leur domicile, les forces de l’ordre découvrent une presse, du matériel servant à la confection des doses, ainsi que d’importantes quantités de stupéfiants : plus d’1 kilo  d’héroïne, 67 grammes de cocaïne, près de 2 kilos de résine de cannabis et de 1,5 kilo de produit de coupe destiné à l’héroïne. Un revendeur est également interpellé à Miserey-Salines, où 200 euros sont saisis lors d’une perquisition.

Un trafic estimé à 144 000 euros

Le 26 février, quatre clients présumés du réseau sont à leur tour interpellés. Sur une période d’un an, ils déclarent avoir acheté au total 3,5 kilos d’héroïne et 2,4 kilos de cocaïne pour un montant estimé à 144 000 euros. Au terme de l’enquête, quatre personnes sont déférées et jugées le 27 février 2026.

Des peines de prison prononcées

Un jeune homme de 18 ans écope de six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Un homme de 22 ans est condamné à trois ans de prison, dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, 5 000 euros d’amende et une interdiction de paraître dans le Doubs pendant trois ans. Il est incarcéré à l’issue de l’audience. La « nourrice », âgée de 37 ans, est condamnée à 16 mois de prison et également incarcérée. Sa compagne, 36 ans, reçoit un an de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. Enfin, un homme de 44 ans est condamné à 14 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis de 140 heures de travail d’intérêt général. Les quatre clients ont été remis en liberté et seront jugés ultérieurement dans le cadre d’une ordonnance pénale.