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Trente-deux associations de consommateurs demandent à la grande distribution de vendre 100 produits essentiels à prix coûtant, dont des fruits, légumes, pâtes ou céréales recommandés par le Programme national nutrition santé. Selon Familles Rurales, un panier sain pour quatre personnes coûte 539 euros par mois, soit 38 % d’un SMIC. Les associations pointent les marges des enseignes et réclament un rééquilibrage pour rendre l’alimentation plus accessible.

La tension monte entre le gouvernement et la grande distribution à deux semaines de la fin des négociations commerciales. La Fédération du commerce et de la distribution annonce boycotter les prochains comités de suivi, dénonçant des propos jugés caricaturaux. En cause, les déclarations de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui évoque un « chantage mortifère » et accuse certaines enseignes de faire pression sur les industriels, au détriment des agriculteurs.

Un nouveau volet du dossier des violences présumées dans des établissements catholiques privés ressurgit dans le Doubs. Selon plusieurs médias nationaux, la justice a été saisie pour des faits qui remonteraient à la fin des années 1970 au collège de Levier, établissement relevant du réseau lassallien. D’après les informations publiées par France 3 Franche-Comté et confirmées par Ici Besançon, deux hommes ont été accusés de viols et d’agressions sexuelles présumés sur un élève alors âgé de 11 ans. Les faits dénoncés se seraient déroulés au sein de l’établissement à la fin des années 1970.

Le parquet compétent a indiqué que la procédure avait été classée sans suite il y a deux ans en raison de la prescription des faits. En droit français, les infractions sexuelles sur mineur commises avant certaines réformes législatives restent soumises aux règles de prescription applicables à l’époque des faits, sauf exceptions prévues par les textes plus récents.

Un collectif d’anciens élèves mobilisé

Dans le sillage d’affaires révélées dans d’autres établissements catholiques en France, un collectif d’anciens élèves s’est constitué afin de recueillir des témoignages et de dénoncer des faits similaires à l’échelle nationale. Toujours selon Mediapart, ce collectif entend faire reconnaître l’ampleur des violences alléguées au sein de certains établissements dits « lassalliens », en référence au réseau éducatif fondé par Jean-Baptiste de La Salle.

Les représentants du réseau éducatif concerné ont, de leur côté, rappelé leur volonté de coopérer avec la justice et d’encourager toute personne s’estimant victime à se rapprocher des autorités compétentes. Ils mettent également en avant les dispositifs de prévention et de signalement désormais en place dans les établissements.

Un contexte national sensible

Ces révélations s’inscrivent dans un contexte plus large de mise au jour de violences sexuelles et physiques dans plusieurs institutions scolaires confessionnelles en France. Ces dernières années, différentes enquêtes journalistiques et procédures judiciaires ont conduit à une libération progressive de la parole d’anciens élèves.

Si, dans le cas du collège de Levier, la procédure judiciaire est aujourd’hui close en raison de la prescription, les membres du collectif affirment poursuivre leur travail de mémoire et de sensibilisation, estimant que « la reconnaissance des faits » dépasse le seul cadre pénal.

Les investigations journalistiques se poursuivent afin d’établir l’ampleur exacte des accusations et d’identifier d’éventuelles autres victimes.

 

Christian Bouday, ancien conseiller général du canton de Pontarlier et maire de La Rivière-Drugeon, est décédé tragiquement hier après-midi dans l’incendie de sa maison à La Rivière-Drugeon. Figure engagée de la vie politique locale, il laisse l’image d’un élu profondément investi au service du Doubs.

Un acteur majeur de la vie départementale

Élu conseiller général en 2004, il devient vice-président du Conseil général du Doubs aux côtés de Claude Jeannerot, alors président socialiste du Département. De 2004 à 2015, il est chargé de la politique environnementale. Claude Jeannerot se souvient d’un moment décisif : le meeting organisé à Pontarlier en mars 2004, lors des élections cantonales. « J’ai compris ce soir-là que nous étions en train de conquérir le département, sans alternance depuis un siècle », confie-t-il, évoquant une victoire historique dans un territoire pourtant réputé sociologiquement à droite.

Un engagement fort pour l’environnement

Les enjeux de l’eau et de l’écologie étaient au cœur des convictions de Christian Bouday. Maire de La Rivière-Drugeon, il s’est battu pour la préservation de la vallée du Drugeon, notamment à travers l’inscription du site dans le dispositif Natura 2000 et l’arrêté de protection de biotope pris en 2004.

Un militant jusqu’au bout

Ces dernières années, la maladie avait réduit ses capacités physiques. Mais, selon Claude Jeannerot, « il gardait intacte sa capacité d’indignation contre les injustices » et demeurait profondément engagé. « La dernière fois que nous nous sommes vus, en décembre, je l’ai retrouvé avec son enthousiasme intact. Il me reparlait du département du Doubs avec la même fougue qu’au temps où nous animions l’exécutif départemental. »

« Adieu Christian »

Très ému, Claude Jeannerot conclut son hommage par ces mots : « Christian était un ami, un frère d’armes politiques et citoyennes, un frère tout simplement. Décidément, ce début d’année est cruel : adieu Christian. »

Hier, lundi 16 février, vers 13h30, , les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à La Rivière-Drugeon, rue du Bourg, pour un feu d’habitation dans une ancienne ferme de 800 m² divisée en deux appartements. À leur arrivée, un homme de 78 ans était retrouvé décédé sur un balcon. Quatre lances, dont une sur moyen aérien, ont permis de maîtriser l’incendie. Cinq personnes incommodées par les fumées et quatre proches choqués ont été prises en charge. Les opérations se poursuivent ce mardi matin.

Une panne de courant a paralysé ce lundi après‑midi les remontées mécaniques du massif des Tuffes aux Rousses, en pleine affluence des vacances scolaires. Trois télésièges ont été stoppés net : une cinquantaine de skieurs ont dû être évacués, une opération qui a duré environ trente minutes. La situation est désormais totalement rétablie. La station des Rousses rouvrira normalement ce mardi matin, avec l’ensemble des pistes et des installations en service.

À Besançon, l’intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, SUD et UNSA dénonce le projet de rénovation du bâtiment BB3 de la City, porté par Grand Besançon et sa Présidente, Anne Vignot.  Si la rénovation énergétique est jugée nécessaire, les syndicats s’opposent au réaménagement intérieur prévoyant des open spaces de 8 à 16 postes. Ils pointent des risques pour la santé et la confidentialité des 160 agents concernés et dénoncent une « pseudo-concertation ». Le coût du projet dépasse 14 millions d’euros. L’intersyndicale demande une révision en profondeur des aménagements.

À Besançon, l’opération « Tout Besançon donne » est lancée par l’Établissement français du sang Bourgogne-Franche-Comté jusqu’au 4 mars. Objectif : mobiliser massivement pour le don de sang et de plasma. Point fort de la campagne : un tramway aux couleurs de l’événement qui circule dans toute l’agglomération. Près de 1 900 dons sont attendus. Les collectes se multiplient dans le Grand Besançon : toutes les informations sont à retrouver sur dondesang.efs.sante.fr. A noter le rendez-vous du mercredi 4 mars, de 10h à 14h et de 15h30 à 19h30 au Kursaal de Besançon.