Les investigations risquent d’être encore longues. Et ce, même si l’enquête pour essayer de comprendre ce qui s’est passé à Salins-les-Bains, ce week-end, a commencé. Rappelons qu’à la suite d’une pollution dans la Furieuse, samedi matin, 300 poissons ont été retrouvés morts.
Le collectif « Loue et rivières comtoises » ne cache pas son exaspération. Si la pollution de Salins-les-Bains est spectaculaire, elle met en exergue des pratiques quotidiennes qui tuent et fragilisent la biodiversité. C’est la raison pour laquelle ses adhérents mènent un combat permanent et entreprennent des démarches devant les tribunaux, sans oublier de médiatiser ces affaires. « Des poissons morts, on en trouve toute l’année, et la pollution est permanente » explique Emmanuelle, membre du collectif. Et de poursuivre : « Ce qui s’est passé à Salins-les-Bains est une illustration de ce qui se déroule depuis plus de 10 ans et que l’on dénonce ». « Sur des rivières, où l’on est censé trouver 350, voire 400 kilos de poissons à l’hectare, aujourd’hui, on en trouve 35, 40. C’est un énorme problème qu’il faut empoigner au niveau public pour que des décisions fortes soient prises ». La situation est telle qu’à la problématique de la qualité de la ressource en eau, s’ajoute celle de la quantité. A Salins, ces conditions étaient malheureusement réunies. La faible quantité d’eau dans le lit de la rivière a été perturbée par un polluant, aux effets dévastateurs. « Peu importe le polluant. Même si ce n’est que du savon ». « S’il y a beaucoup d’eau, l’indésirable sera dilué, mais si la quantité est faible dans le cours d’eau, les conséquences seront plus graves, voire mortelles pour la biodiversité » ajoute Emmanuelle.
Une pression de l’opinion publique
Pour le collectif, la balle est dans le camp de pouvoirs publics. Certes, chacun est invité à faire attention à ce qu’il fait au quotidien, mais une amélioration notoire ne peut passer que par des décisions politiques fortes, en matière de gestion des eaux usées, d’implantation de stations d’épuration et de changement dans les pratiques agricoles. « Tout un chacun est appelé à faire pression auprès des institutions et des autorités. « Pour quelles autres espèces, on tolèrerait cela ? Si on trouve 300 chamois morts, tout le monde va halluciner. Pour les poissons, on réagit moins. Souvent, à part les pêcheurs, ça ne crie pas beaucoup » conclut la jeune femme. Et de terminer définitivement : « La furieuse mettra des années avant de s’en remettre, et encore, seulement si on s’en donne les moyens, en arrêtant tous les types de polluants».
L'interview de la rédaction : Emmanuelle, membre du collectif "Loue et rivières comtoises"
La gestion du périscolaire est un véritable problème pour les municipalités. A Besançon, la situation n’est pas nouvelle. En cette rentrée 2023/2024, de nombreux enfants n’ont pas accès à la cantine scolaire. Un problème de recrutement d’animateurs explique cette situation.
L'interview de la rédaction : Jennifer, une maman désemparée
A Besançon, 250 enfants sont, pour l’heure sans solution. Ce qui représente 6% des petits bisontins, dont les familles sont intéressées par ce mode de garde. La ville se mobilise pour trouver ces moyens humains qui manquent à l’appel. Elle compte sur le retour des étudiants pour compléter ses effectifs. Une vingtaine d’animateurs manquent pour assurer un meilleur service et répondre aux besoins des familles.
L'interereview de la rédaction : Claudine Claudet, en charge de l'éducation, des écoles et de la restauration scolaire à la ville de Besançon
A compter du début d’année 2024, un indice de durabilité sera mis en place. Il vient compléter l’indice de réparabilité. Concrètement, il doit notamment informer les futurs acheteurs sur la robustesse et la longévité de certains produits. Ce nouvel indice devra obligatoirement figurer sur le smartphones, téléviseurs et lave-linge vendus en France.
Le député Renaissance Laurent Croizier réagit aux tirs à l’arme automatique survenus, dimanche matin, à Planoise. Aucune victime n’est à déplorer. Le parlementaire s’inquiète pour la sécurité des habitants du quartier. Il appelle la maire de Besançon à renoncer à son projet de réorganisation de la police municipale, « qui supprimera la brigade dédiée au quartier de Planoise ». Il lui demande « d’accepter l’installation de nouvelles caméras de vidéoprotection à Planoise et aux entrées et sorties de la ville ». Dans le même temps, M. Croizier réitère à l’état sa demande de créer un second commissariat de police à Besançon.
Le 3 septembre dernier, vers 12h, un automobiliste a été interpellé à Pontarlier suite à une erreur de conduite. Il est apparu qu’il faisait partie des personnes dont une fiche de recherche avait été émise. Il avait été condamné à quatre mois d’emprisonnement pour des faits antérieurs. Son permis de conduire n’avait pas été prorogé.
3 grammes de résine de cannabis et 2 grammes d’herbe de cannabis ont été retrouvés dans son véhicule. Il devra s’expliquer prochainement devant le tribunal de proximité de Pontarlier en vue d’une ordonnance pénale délictuelle.
Un individu de 43 ans a été placé en garde à vue ce lundi matin, à 11h, au commissariat de police de Pontarlier. Il est soupçonné d’avoir commis des violences psychologiques sur sa conjointe. Cette dernière s’en est plainte aux forces de l’ordre. Il a été interpellé. Au cours de son audition, il n’a reconnu que partiellement les faits, justifiant « un petit flicage ».
C’est le grand jour. Les cartables sont sortis des placards, les trousses remplies à ras bord et les élève retrouvent leurs classes dès ce lundi 4 septembre. Nathalie Albert-Moretti, la rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté, se rendait comme le veut la tradition, dans plusieurs établissements de la région. A commencer par la visite de l’école élémentaire des Chaprais à Besançon, accompagnée d’Anne Vignot, la maire de la cité bisontines. Ensuite, direction le collège Lumière, toujours à Besançon, pour assister à une rentrée en musique. Aux côtés de Patrice Durand, inspecteur d’académie du Doubs, Jean-François Colombet, préfet du Doubs, Eric Alauzet, Jacques Grosperrin ou encore Ludovic Fagaut, la rectrice a pu assister à un cours tout en musique dirigé par un professeur devant 80 jeunes élèves de sixième.
« Je les vois marcher ces ombres qui passent, qui vont composer ma nouvelle classe. Quand c’est la rentrée je fais la grimace, je me sens noyé perdu dans la masse »
La transition peut être rude. Pas simple de quitter le cocon de l'école primaire pour se jeter dans le grand bain du collège. Sur un air de piano, debout, assis, puis à nouveau debout, les élèves chantent en cœur en suivant le tempo dicté par jeune professeur ce lundi matin. Mais cette année 2023-2024, plusieurs changements importants sont attendus à tous les niveaux. Si l’on omet l’actuelle polémique et décision d’interdire l’abaya, annoncée la semaine dernière par Gabriel Attal, nouveau ministre de l’Education, que se passe-t-il réellement sur le volet éducatif ?
Dans un premier temps, le gouvernement souhaite remettre « les savoirs fondamentaux au cœur de l’école », et cela passe par plus de français et plus de mathématiques. « Il faut continuer et approfondir le travail sur l’ancrage des savoirs fondamentaux, notamment par le biais de ces deux matières. Il est absolument important que nos élèves maîtrisent l’écriture, la lecture, les mathématiques pour affronter leur avenir de la meilleure des manières » souligne Nathalie Albert-Moretti, rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté. Dans ce cadre, l’apprentissage du français sera renforcé dès le CP avec deux heures consacrées à l’apprentissage et la pratique de la lecture chaque jour. En CM1, les élèves qui ont des difficultés en lecture bénéficieront d’une pratique quotidienne renforcée, avec notamment la lecture de textes longs. En CM2, les élèves devront produire au moins un texte écrit chaque semaine. En parallèle de l’heure de renforcement en français et en maths, le dispositif « devoirs faits » devient obligatoire à la rentrée pour tous les élèves de 6ème. Enfin, les mathématiques réinvestissent le tronc commun pour tous les lycéens de la filière générale en première. Dès septembre, ceux qui n’ont pas pris la spécialité « mathématiques » auront une heure et demie de cours en plus par semaine consacrée à cette discipline.
Nathalie Albert-Moretti :
Le déploiement du « pacte enseignant » ?
Du côté des professeurs, « le pacte enseignant », ce dispositif qui doit permettre de tenir les promesses faites aux enseignants français, parmi les plus mal payés d’Europe, pour améliorer leur rémunération et leurs performances en matière en réussite scolaire, fait toujours autant grincer des dents. Rejeté par une majorité de personnels, ce pacte permet d’accepter des tâches supplémentaires en échange d’une rémunération spécifique. Une nouvelle version du « travailler plus pour gagner plus » selon les enseignants. Récemment, Gabriel Attal déclarait que ce dispositif permettrait « le remplacement systématique des enseignants absents » pour de courtes durées dans les collèges et lycées. Le ministre avait d’ailleurs réaffirmé qu’il y aurait « un professeur devant chaque classe » à la rentrée, notamment grâce à ce pacte. À cette heure, aucun chiffre sur le nombre d’enseignants engagés n’a été communiqué. « Les chefs d’établissements sont en train d’en discuter, avec les enseignantes et les enseignants. Nous devrons bien leur expliquer, leur donner du sens, pour que les enseignants s’y investissent pleinement » indique Nathalie Albert-Moretti.
Lutte contre le harcèlement, une priorité nationale
Le harcèlement scolaire est pointé comme étant une priorité nationale en cette rentrée 2023-2024. Dorénavant, ce ne sera plus à l’élève harcelé de changer d’école, mais bien à l’auteur du harcèlement d’être transféré dans un autre établissement. « Un plan interministériel sera annoncé les semaines qui viennent. C’est capital, c’est un fléau absolu qui génère des drames et beaucoup de mal-être. Il faut que nous puissions muscler nos formations davantage, on va déployer notre programme phare au niveau des lycées. Et il faut donner aux équipes les moyens de détecter les signaux annonciateurs d’une situation de harcèlement pour pouvoir stopper de suite ce type de relation pathogène qui peut se mettre en place. Et quand on ne l’a pas détecté assez tôt, être en mesure d’accompagner et de gérer ces situations pour que ça s’arrête tout simplement, que nos élèves soient heureux à l’école » détaille Nathalie Albert-Moretti, la rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté.
NAISSANCES
24/08/2023 – Axelle de Maxime COLIN, maître d’œuvre et de Clémence COLOMBO, pédicure podologue.
24/08/2023 – Lou de Rémi VIENNET, pâtissier et de Jennifer OLIVIER, secrétaire comptable.
24/08/2023 – Lorenzo de Quentin HOCHEPIED, sans profession et de Lucy GUY, vendeuse.
25/08/2023 – Elise de Adrien FORTIER, gérant garage automobile et de Morgane CANGERO, professeur activité physique adaptée.
25/08/2023 – Alba de Antonin ARBEZ, opérateur en horlogerie et de Pamela CONTIN, opératrice en salle blanche.
28/08/2023 – Zeyna de Jérémie GUESDON, horloger et de Amel GHRAIRI, professeur d’anglais.
28/08/2023 -Rafaël de Sébastien PAPELOUX, directeur et de Cloé TUBARO, caissière.
27/08/2023 – Margot de Etienne GIRARD, agriculteur et de Emilie MUSY, responsable de magasin de jouets.
26/08/2023 – Lyla de Charly GREDY, charpentier et de Jeanne PETITE, polisseuse.
29/08/2023 – Isaac de Adrien MENESTRIER, pâtissier cuisinier et de Marie POINTU, agent d’entretien.
30/08/2023 – Lily de Jérôme GUYON, employé municipal et de Emilie POBELLE, secrétaire médicosociale.
30/08/2023 – Ethan de Christopher GUINET, micromécanicien et de Fantine GIROT, laborantine en microbiologie.
30/08/2023 – Rafael de Grégory RUIZ, dépanneur électro ménager et de Aurélie VERNANCHET, agent territorial spécialisé des écoles maternelles.
29/08/2023 – Nahil de Hicham ABOUDATE, chargé de santé et de sécurité au travail et de Tiffen- Anissa KISMOUNE, infirmière.
29/08/2023 – Axel de Paul REGENNASS, ingénieur en bâtiment et de Feno RAKOTOMANANA, femme de chambre.
31/08/2023 – Côme de Gaëtan PERRAD-A-LA-GENA, technicien en lunetterie et de Aurélia BOYER, opératrice en horlogerie.
30/08/2023 – Adèle de Clément BLANC-PATIN, infirmier anesthésiste et de Morgane SEUROT, nterne de médecine générale.
01/09/2023 – Nahil de Alexandre BIDOUJ, maçon et de Charline RENAUD, agent de voyage.
PUBLICATION
30/08/2023 – Damien KALMAN, artisan plombier chauffagiste couvreur, et Sophie CHARPENTIER, distributrice de journaux.
DECES
26/08/2023 – Marie AMYOT, 91 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs) veuve de Michel FORNAGE.
26/08/2023 – Marie BAVEREL, 84 ans, retraitée, domiciliée à Jougne (Doubs) épouse de Louis PARRIAUX.
28/08/2023 – Christian LOUVAT, 63 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs) époux de Elisabeth BONJOUR.
28/08/2023 – Denise QUATREPOINT, 93 ans, agricultrice à la retraite, domiciliée à Lemuy (Jura) veuve de Maurice ROBBE.
31/08/2023 – Pascale BOUHMIDI, 63 ans, retraitée, domiciliée à Oye-et-Pallet (Doubs).
30/08/2023 – Jacqueline DUBOZ, 88 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs) veuve de Joseph BILLAMBOZ.
01/09/2023 – Françoise PERRIN, 76 ans, retraitée, domiciliée à Sombacour (Doubs) veuve de Pierre SAILLARD.