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Cette période estivale est toujours propice à la découverte de lieux et de sites qui font partie de notre quotidien, auxquels on ne prête pas toujours attention. Il est  connu que l’on ne connaît pas toujours bien son environnement proche. Pourtant, le patrimoine franc-comtois compte de nombreux endroits qui méritent le coup d’œil. A Métabief, le musée de la Meunerie, situé à l’entrée du village, raconte une histoire peut être méconnue par de nombreux locaux. Rencontre avec Caroline Gérard, responsable culturelle à la commune.

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L'interview de la rédaction : Caroline Gérard

Le saviez-vous ? Au 19è siècle, la célèbre station de sports d’hiver du Haut-Doubs comptait encore neuf moulins. Jusqu’en 1985, un moulin à scierie y était encore en fonctionnement. On transformait encore le grain en farine en 1965.  C’est d’ailleurs ce lieu qu’une association locale a souhaité préserver et conserver. Désormais, c’est la commune de Métabief qui a pris le relais.

L'interview de la rédaction : Caroline Gérard

Le musée de la Meunerie

Au 12è siècle, le seigneur de la région, Jean de Chalon, a choisi Métabief pour y implanter ce moulin.  La présence du « Bief Rouge », un cours d’eau, et l’activité paysanne de l’époque ont été des arguments de taille. L’eau  apportait l’énergie nécessaire  et les paysans locaux assuraient le fonctionnement. C’est toute cette épopée que le musée raconte sur quatre étages. A l’aide de machines d’époque, dans le respect des installations d’hier, avec les commentaires d’un guide expérimenté, le public découvre une activité et un contexte économique local.

L'interview de la rédaction : Caroline Gérard

 

musee metabief

 

Le musée de la Meunerie de Métabief est actuellement ouvert. Il l’est jusqu’au dernier week-end de septembre. Des visites sont assurées tous les vendredis et samedis après-midis à 14h et 16h. N’hésitez pas à contacter le 07.56.41.79.35 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour vous inscrire et obtenir de plus amples informations.

Après la mort d’un adolescent de 17 ans à Nanterre, tué par un policier après un refus d’obtempérer, et que les quartiers s’embrasent, la section bisontine de la Ligue des droits de l’Homme demande l’abrogation de l’article de loi de la sécurité intérieure facilitant le recours à l’emploi des armes, notamment en cas de refus d’obtempérer, et la révision profonde des pratiques policières. « Il est essentiel et urgent de construire un cadre juridique qui soit à la fois claire pour la police et protecteur pour toutes et tous » conclut le communiqué.

On l’a appris ce mercredi après-midi. La DNCG, la Direction Nationale du Contrôle de Gestion,  a décidé de rétrograder le FC Sochaux-Montbéliard de la Ligue 2 au National suite à la présentation de son budget. Le club va faire appel de cette décision.

Il explique que « le groupe Nenking, propriétaire du FCSM, doit de manière imminente débloquer les fonds prévus à cet effet, et les verser à sa filiale ». Et de poursuivre : « le retard dans le versement de ces fonds, qui a motivé la sanction de la DNCG, s’explique par les difficultés de trésorerie rencontrées par Nenking dans ses activités liées à un marché immobilier chinois en crise depuis la crise sanitaire ».

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Cette année encore, la Maison de la réserve propose de nombreuses animations. Pendant tout l’été, il sera possible de prendre part à des sorties découvertes dans les alentours. Pour rappel, la Maison de la réserve, située à Labergement Saint-Marie, est entourée d’espaces naturels singuliers, avec des tourbières, le lac de Remoray, de nombreuses zones humides, prairies et forêts.

La maison de la réserve, propose 500m² d'expositions interactives et originales dédiées à la faune et la flore des Montagnes du Jura. Les principaux objectifs de la Maison de la réserve sont de faire connaître les richesses présentes dans la Réserve naturelle nationale du lac de Remoray, de vulgariser les connaissances scientifiques et de promouvoir l'éducation à l'environnement.

A travers 6 salles d’exposition, il est possible de découvrir les milieux naturels qui composent la Réserve naturelle et notre territoire d’une manière générale, ainsi que la faune jurassienne sous forme d’animaux naturalisés présentés dans leur habitat. Une exposition dédiée à la Réserve naturelle du lac de Remoray permet aussi de comprendre son intérêt et sa réglementation, mais aussi d’en apprendre un peu plus sur des espèces emblématiques et patrimoniales. Il est également possible d’admirer des expositions temporaires et des expositions artistiques des thèmes naturels.

Parmi toutes les animations à retrouver, il est possible de partir, accompagné d'un guide, tous les mardis du 11 juillet au 29 août de 14h à 17h, à la recherche d’empreintes pour mieux connaître la faune du Haut-Doubs. Mais également de participer aux sorties découverte « Insectes et compagnie », « Rapaces du Haut-Doubs », « A la découverte du chamois », « Plantes sauvages » ou encore « A l’écoute des chauve-souris ». Des formations « Pollinisateurs » seront aussi proposées certains mercredis du mois de juillet et août.

 

Toutes les informations et sorties découverte sont à retrouver sur : https://www.maisondelareserve.fr/

 

Laetitia Albertini Dubau, coordinatrice de la Maison de la réserve, expose les sorties découvertes proposées cet été : 

 

 

 

La cour d’assises du Doubs s’est ouverte mardi dernier pour deux semaines d’audience. Elle doit juger six affaires criminelles au tribunal de Besançon. Parmi celles-ci, un jeune accusé de 17 ans au moment des faits, le 29 juillet 2021, qui est jugé depuis ce mercredi jusqu’à vendredi, pour avoir mortellement asséné un coup de couteau à un homme de 19 ans dans un salon de coiffure à Besançon.

Un acte tragique, un drame, pour une simple histoire de place. Selon l’instruction, tout provient d’une altercation, causée par le caprice d'un jeune homme de 17 ans, qui souhaitait passer devant tout le monde pour se faire couper les cheveux au salon « So Coiffure » rue d’Arène à Besançon. La victime, alors âgée de 19 ans, aurait voulu s’interposer, tout prenant la défense du patron et des autres clients. Une situation qui s’envenime, le ton qui monte, des insultes qui fusent, et une échauffourée qui se termine en rixe, coup de bombe lacrymo et coup de couteau. Transporté en urgence au CHU, le jeune homme de 19 ans n’a pas survécu à une hémorragie causée par une profonde plaie dans la zone de l’estomac. Le suspect, âgé de 17 ans, avait été interpellé par les policiers une demi-heure plus tard, grâce à l’exploitation de la vidéosurveillance. Placé en garde à vue, il avait reconnu son implication.

L’accusé, âgé aujourd’hui de 19 ans, est jugé depuis ce mercredi à la cour d’Assises des mineurs de Besançon, entraîneur le huit clos de l’audience. La cour criminelle a décidé d'interdire l'accès au procès à tout le public, considérant que le contenu des débats peut être dangereux pour l'ordre public ou les mœurs. Le verdict sera connu vendredi.

La ville de Besançon remplace l’ensemble de son parc d’horodateurs au centre-ville. Ce sont l’intégralité des machines qui seront remplacées, c’est-à-dire 128 horodateurs au total. Le déploiement est en cours de finalisation, 90 sont actuellement remplacés. Ces horodateurs nouvelle génération proposent des fonctionnalités supplémentaires : meilleure ergonomie, plus de fluidité, écran tactile, équipement photovoltaïque permettant une autonomie totale. Les anciennes machines, encore en bon état, ont toutes été revendues à des équipementiers italiens et espagnols.

Le renouvellement des horodateurs était devenu nécessaire puisque des nouvelles normes bancaires européennes imposaient de changer tout le système de paiement contact et sans contact, qui, de par son ancienneté, n’était plus évolutive. Par ailleurs, les anciens horodateurs dataient de 17 ans, et le changement de ce matériel vieillissant était devenu indispensable. La structure, « l’enveloppe subissait la corrosion et présentait des signes de vétusté liée à l’exposition aux UV, intempéries et déjections canines » indique Jean-François Esnault, directeur Smart City France du groupe Flowbird.

 

 

Ces nouvelles machines, sont alimentées via un panneau solaire orientable, et répondent aux nouveaux standards d’ergonomie et de mises aux normes réglementaires récentes. Beaucoup plus modernes, elles sont équipées d’un écran tactile plus grand, avec une vitesse de communication améliorée. Ces horodateurs sont aussi dotés de fonctionnalités supplémentaires, avec une bien meilleure ergonomie, plus de fluidité, un écran tactile ainsi qu’un équipement photovoltaïque avec un panneau solaire de 30 watts, relié à deux batteries, permettant une autonomie totale.

La ville avait signé le 15 décembre dernier un marché public avec l’entreprise Flowbird, qui a été retenue dans le cadre d’un appel d’offre pour le renouvellement des logiciels de gestion du stationnement payant et des 128 horodateurs présents au centre-ville pour un montant total de 1.286.242€.

 

Un homme de 30 ans qui habite dans le Jura, condamné 26 fois par la justice, était présenté ce mardi devant le juge d’instruction à Besançon. Il est accusé de nombreux faits de violence au sein de son couple pendant de long mois. Il aurait notamment crevé l’œil de sa compagne à l’aide d’une fourchette lors d’une dispute. La victime, une femme de 26 ans, qui a gardé le silence pendant très longtemps, a craqué ce mois de juin en finissant par tout avouer.

Les faits se sont produits dans deux communes du Jura, Cressia et Sellières, d’avril 2022 à mai 2023. La victime, en couple avec un homme de 30 ans condamné plus d’une vingtaine de fois et placé sous bracelet électronique au moment des faits, avec lequel elle a eu un enfant cette année, a fini par parler après la rupture conjugale. Si elle avait d’abord évoqué un accident, elle a par la suite reconnu que le coup ayant entraîné la cécité totale de son œil gauche, provenait d’un acte de violence volontaire au sein de son couple.  

L’homme placé en garde à vue admet les blessures, mais évoque un accident, un jet de fourchette qui aurait ricoché sur la main de sa compagne avant de terminer dans son œil. Il a été mis en examen pour violences habituelles par conjoint ayant entraîné une invalidité permanente. Le parquet a demandé son placement en détention. ll encourt jusqu'à 20 ans de prison.

Vendredi dernier, le quartier de Planoise a de nouveau été le théâtre d’un drame sur fond de trafic de stupéfiants. Un homme de 48 ans, de nationalité bosniaque, a été retrouvé encore conscient dans une marre de sang, rue de Fribourg, aux alentours de 20h. Le témoin l’ayant retrouvé a alerté les pompiers et forces de l'ordre, tout en pratiquant les premiers gestes de secours. Malheureusement, la victime est décédée peu après au CHU de Besançon.

Grace à plusieurs témoignages recueillis, aux images des caméras de vidéosurveillance, et aux infirmations de la Brigade Spécialisée de Terrain (BST), deux suspects ont été interpellés ce dimanche 25 juin dans un appartement à Besançon. Le premier est un mineur, qui atteindra la majorité en novembre 2023. Le second, un quarantenaire, est le titulaire du bail de l’appartement.

 

Un couteau retrouvé dans un mélange de javel et de white spirit

Après une perquisition du logement, les forces de l’ordre ont retrouvé un bocal dans lequel trempait un couteau, le manche dans une solution de javel et de white spirit. S’il est encore trop tôt pour déterminer s’il s’agit de l’arme du crime, « cela pourrait être compatible avec celle-ci » a indiqué le procureur de la République, Etienne Manteaux, ce mardi après-midi. Les empreintes du jeune homme de 17 ans ont été retrouvées sur ce couteau, qui a été saisi pour des expertises plus approfondies. Pour rappel, la victime est décédée suite à un coup d’un objet tranchant au niveau de la zone cardiaque, endommageant le cœur et entraînant une hémorragie interne.

 

Un jeune très défavorablement connu de la justice

Très vite, le quarantenaire a affirmé ne pas être au courant de cette affaire. Il a expliqué avoir seulement hébergé le jeune homme de 17 ans sur la demande d’une tierce personne, et lui avoir fourni des produits d’entretien. Après un séjour en garde à vue, il a été relâché. Contrairement au mineur, bien connu de la justice. En effet, ce dernier qui est arrivé à Besançon depuis peu de temps, a été condamné de très nombreuses fois par le tribunal pour enfants de Lyon. Il faisait d’ailleurs l’objet d’une peine de 6 mois d’emprisonnement. S’il conteste ce meurtre, il reconnaît être arrivé au sein du quartier de Planoise pour effectuer « le conditionnement de produits stupéfiants ». Un casier déjà bien rempli pour un si jeune âge, mais également des antécédents qui interrogent. Le 24 juin dernier, le jeune homme s’est rendu dans une pharmacie pour se soigner une plaie à la main, en dérobant des antiseptiques, et en se montrant particulièrement agressif envers une pharmacienne, notamment en lui crachant dessus. Par ailleurs, 4h avant le meurtre, le mineur venait d’être frappé, « corrigé sévèrement » par un individu, a dévoilé le procureur de la République. Il ne s’agissait cependant pas de l’homme retrouvé mort. Conduit au CHU Minjoz par des proches, il en est très vite ressorti, refusant des soins, et se rendant très vite sur le point de deal sur lequel il venait d’être molesté. Enfin, des témoins ont affirmé que le jeune homme suivait la victime en trottinette, peu avant les faits. Il a été placé en détention provisoire, et sera poursuivi pour assassinat.

 

« Il s’agit du 6ème homicide en moins de 10 mois à Besançon. C’est un constat accablant, même si j’atteste de tous les efforts des services de police et de leur rapidité » a déploré Etienne Manteaux, le procureur de la République.