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Les travaux se poursuivent rue de Vuillecin pour la deuxième tranche du réaménagement. Le chantier prévoit la reprise de la couche de roulement, le renforcement de l’éclairage aux passages piétons et la création de bandes cyclables entre la MPT et la rue de Pontarlier‑Village. La rue est  fermée à la circulation, depuis le 23 mars, pour une durée de 3 à 4 semaines, sauf pour les riverains.

Un nouvel aménagement va débuter en avril 2026 autour de l’école Pergaud, avec la création d’un parking de 22 places. Le projet prévoit aussi l’élargissement des espaces verts, la plantation d’arbres à l’automne, la désimperméabilisation du site et la sécurisation des cheminements piétons. La rue du Doubs perdra ses places de stationnement et une bande cyclable sera créée rue Maurice‑Laithier. Les travaux s’échelonneront à partir d’avril 2026.

Des travaux se poursuivent sur la Porte Saint‑Pierre avec la restauration du soubassement. Le chantier prévoit la réfection des étanchéités, le nettoyage et la reprise des parements, ainsi que la sécurisation des accès intérieurs. Conséquence pour les usagers : la circulation sera perturbée du lundi 20 au vendredi 24 avril,  le temps de traiter l’arcade principale et de déposer l’échafaudage pour permettre la suite des travaux de maçonnerie. Le chantier doit se poursuivre jusqu’à fin mai 2026.

A Prémanon, où se déroulaient,  aux Tuffes, les Championnats de France à Prémanon, Quentin Fillon Maillet a offert au Jura une belle 2ᵉ place sur le relais, concluant le travail entamé par ses jeunes coéquipiers dans une ambiance très festive. En saut à ski, Joséphine Pagnier a été sacrée championne de France, avec un total de 240,1 points, confirmant sa domination nationale.

Premier déplacement officiel pour le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut, ce mardi après‑midi. Il se rendra au commissariat de police municipale pour rencontrer les équipes et leur témoigner son soutien. L’édile y présentera aussi ses priorités : une ville « plus sûre, plus propre et plus apaisée ». Un message fort pour marquer le début de son mandat et afficher sa volonté de travailler étroitement avec les agents de terrain.

Dans le cadre de la prochaine carte scolaire, qui n’épargne pas le secteur du Haut-Doubs, une mobilisation est programmée ce lundi à l’école primaire du Centre à Villers-le-Lac. Des parents d’élèves appellent à se rassembler à 16h15 pour protester contre une possible fermeture de classe. Ils invitent les familles à venir « faire du bruit », casseroles et ustensiles à la main, afin d’alerter l’Éducation nationale. Une action symbolique pour défendre le maintien des effectifs et la qualité d’accueil des élèves.

 

Fin de saison compliquée pour le Badminton Val de Morteau en Nationale 2. Les Mortuaciens se sont inclinés 6 à 2 ce samedi à Metz, pourtant lanterne rouge. Handicapée par les absences et les blessures, l’équipe n’a pu compter que sur Lana Cesari, victorieuse en simple dames et en double mixte avec Nicola Francoville. Dernier rendez-vous dans quinze jours à domicile face à Strasbourg, avec l’objectif de célébrer le maintien.

L’annonce par le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut, de « reprendre à zéro » le dossier des Vaîtes n’a pas rassuré les défenseurs de ce secteur naturel du nord-est de la ville. Le collectif des Jardins des Vaîtes, mobilisé depuis plus de vingt ans contre la bétonisation de ces terres maraîchères, juge les déclarations du nouvel édile « insuffisantes » et réclame l’abandon total et définitif de tout projet d’urbanisation.

Un « acte 3 » qui ne convainc pas

Durant la campagne, Ludovic Fagaut a annoncé vouloir ouvrir un « acte 3 » du projet, après l’écoquartier lancé en 2005 sous Jean-Louis Fousseret (acte 1) et le « projet urbain des Vaîtes » relancé en 2021 par Anne Vignot (acte 2). Une nouvelle phase qui, selon le maire, doit permettre de réduire la densité, revoir les hauteurs et repenser l’aménagement.

Pour les Jardins des Vaîtes, cette annonce ne répond pas à l’enjeu principal : « M. Fagaut ne parle pas d’un abandon total de tout projet de bétonisation des Vaîtes », écrivent-ils dans leur réaction. Le collectif rappelle que, depuis deux décennies, les projets successifs ont toujours maintenu une partie des 23 hectares de la ZAC comme constructibles. « Ce qu’on demande, c’est l’abandon pur et simple de ce projet entamé il y a maintenant plus de 20 ans », insistent-ils.

Préserver les terres plutôt que réduire les hauteurs

Si le maire évoque une diminution du nombre de logements et des volumes bâtis, les opposants estiment que ces ajustements ne répondent pas à l’essentiel. Pour eux, la question centrale reste la préservation des terres agricoles, des jardins et de la biodiversité, et donc la surface réellement épargnée. « Ce qui importe, c’est le nombre d’hectares impactés », rappellent-ils, refusant de se prononcer sur un projet encore flou : « Nous ne pouvons pas nous positionner sur la base d’intentions et de promesses. Nous restons vigilants et mobilisés. »

Une critique adressée aussi à l’ancienne municipalité

Le collectif ne ménage pas non plus l’équipe sortante. Il regrette que la majorité d’Anne Vignot, « certaine de sa réélection », ait laissé l’intégralité des 23 hectares constructibles lors du vote du PLU en décembre 2025, malgré les alertes d’associations environnementales. Une décision qui, selon eux, a fragilisé la protection du site et facilité la poursuite du projet.

« La tragi-comédie a assez duré »

Dans un communiqué au ton cinglant, les Jardins des Vaîtes résument vingt ans de bras de fer en une formule : « Après un acte 1 avec M. Fousseret, un acte 2 avec Mme Vignot, nous espérons que l’acte 3 signe la fin définitive de ce projet d’un autre temps. La tragi-comédie a assez duré. »

Alors que le nouveau maire promet une concertation renouvelée, le collectif prévient qu’il restera mobilisé tant que l’abandon complet du projet ne sera pas acté. Le dossier des Vaîtes, l’un des plus sensibles de la vie politique bisontine, s’annonce une nouvelle fois au cœur du débat municipal.