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Ce mercredi 11 octobre, à 17h30, Europe Ecologie Franche-Comté, organise un rassemblement devant la préfecture du Doubs, à Besançon, pour demander l’interdiction du glyphosate en Europe. Pour le parti, « il en va de la préservation de notre environnement, de la qualité de notre alimentation, des conditions de travail des agricultrices et agriculteurs et de la santé de toutes et tous ».

Deux individus de 17 ans ont été pris en charge par les policiers bisontins mardi après-midi. Ils ont dérobé du parfum dans un magasin du centre commercial Chateaufarine. L’un d’eux aurait menacé un agent de sécurité avec un couteau à cran d’arrêt. Le second était en possession d’un morceau de résine de cannabis.

 

Un homme de 43 ans, qui faisait l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire, est toujours en garde à vue ce mercredi matin à Besançon. Le malfrat est l’auteur d’un vol à l’étalage, commis, mardi après-midi,  au sein de l’enseigne Décathlon, dans le secteur commercial de Chateaufarine. Il était en possession d’un couteau suisse, d’une paire de chaussures, de claquettes, d’une veste et d’un pull, qui ont été restitués au magasin.

Il y a du football ce mercredi soir. Dans le cadre de la 10è journée de championnat en national, le FC Sochaux Montbéliard, qui reste sur une première victoire de la saison à Bonal, se déplace à Châteauroux. Les Sochaliens sont actuellement onzièmes au classement. Leur adversaire apparaît en dixième position. Les deux formations présentent le même nombre de points, avec un match en retard pour les Francs-Comtois. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 21 heures.

Le vendredi 20 octobre prochain, 13 jeunes femmes défileront à la Commanderie de Dole pour l'élection de Miss Franche-Comté 2023, concours qui débouchera ensuite sur Miss France 2024. Une cérémonie qui se déroulera avec la présence d’Indira Ampiot, Miss France 2023, ainsi que Marion Navarro, Miss Franche Comté pour Miss France 2023 et 2ème Dauphine Miss France. Originaire de Baume-les-Dames, Marion Navarro avait été élue le 11 septembre 2022 à Pontarlier, devant un public l’ayant largement plébiscité avant de s’arrêter sur la troisième marche du podium de Miss France quelques mois plus tard. Un résultat prestigieux pour la Franche-Comté, qui n’a plus connu de Miss France depuis 1980. Plus que dix jours avant de connaître celle qui succèdera à Marion Navarro, et qui portera fièrement l’écharpe afin de représenter au mieux la région. Le rendez-vous est donné vendredi 20 octobre, à partir de 20h, pour suivre la cérémonie depuis la Commanderie de Dole.

Parmi les candidates à cette élection :

 

 Représentantes du Doubs :

Miss : Naomi Rivière

Première dauphine : Jessye Lamoureux

Deuxième dauphine : Mathilde Louyot

 

 Représentantes du Jura :

Miss : Sonia Coutant

Deuxième dauphine : Manon Guespin

 

Représentantes de la Haute-Saône :

Miss : Tiffany Ringot

Première dauphine : Noémie Tarik

Deuxième dauphine : Marie-Lys Mouroux

Troisième dauphine : Lucie Bobert

 

Représentantes du Pays de Belfort-Montbéliard : 

Miss : Romane Fernandez

Première dauphine : Valentine Geng

Deuxième dauphine : Camille Quenot

Troisième dauphine : Morgane Alapetite

Ce mardi matin, Ludovic Fagaut, chef de file de l’opposition municipale, alertait sur la présence d’amiante dans les écoles bisontines, tout en soulignant l’absence de diagnostics réalisés ces dernières années. Il pointe du doigt la responsabilité d’Anne Vignot, la maire de Besançon, qu’il accuse d’avoir menti sur ces diagnostics et leurs constats.

« Aujourd'hui on est sur une situation très inquiétante en ce qui concerne nos écoles sur le territoire bisontin » introduit Ludovic Fagaut. « Nous avions questionné sur la présence d'amiante dans 59 écoles sur le territoire bisontin, mais surtout de l'effectivité des diagnostics amiantes qui doivent être réalisés tous les 3 ans pour suivre l'évolution et l'état de dégradation de cette amiante » poursuit le chef de file de l’opposition municipale.

Tout commence un soir de conseil municipal, le 22 juin dernier. Ludovic Fagaut assure qu’Anne Vignot lui a certifié, « la main sur le cœur », être en possession de l'ensemble de ces diagnostics. Une version qui changera, puisque le 22 septembre dernier, toujours selon Ludovic Fagaut, la maire de Besançon aurait finalement indiqué ne plus posséder ces diagnostics. Le lendemain, le 23 septembre, un article paraît dans la presse locale, et dévoile que des diagnostics ont bien été réalisés, au mois d’août, sur plusieurs écoles. Sept au total. C’est alors à l’issue du conseil municipal du 25 septembre que Ludovic Fagaut interpelle à nouveau Anne Vignot. Selon lui, la maire de Besançon lui aurait indiqué que sept diagnostics avaient été effectivement réalisés durant l'été, mais qu’ils relevaient la présence d'amiante uniquement dans « des espaces de stockage ». Après avoir enfin obtenu ces diagnostics le 6 octobre dernier, Ludovic Fagaut a réuni la presse ce mardi matin pour tirer la sonnette d’alarme. « Contrairement à ce qu’à pu nous dire Anne Vignot, il s'avère que ça ne concerne plus uniquement des lieux de stockage. Mais des salles de classe, des couloirs de circulation pour les élèves, des bureaux pour les enseignants, des espaces de repos, et on parle aussi de salle de réfectoire ».

 

Un niveau de dangerosité élevé ?

Parmi les écoles concernées, certaines seraient sujet à un taux haut d'évaluation « d'action corrective 2 (AC2) » à mettre en place immédiatement. Il s’agit de l’école Bruyères, l’école Les sapins à Saint-Ferjeux ainsi que l'école Bourgogne à Planoise. Dans ce cas de figure, la loi est très claire et impose plusieurs solutions : désamianter immédiatement, calfeutrer les zones en mettant en place des mesures d’empoussièrement pour voir le taux de volatilité de l'amiante dans l'espace, ou interdire les espaces. « Mais aujourd'hui rien n'est fait. Et Madame le maire nous a menti une deuxième fois, le 25 septembre dernier, en nous disant que c’étaient uniquement des lieux de stockage qui étaient concernés » ajoute Ludovic Fagaut.

Une situation inquiétante, alors qu’on se souvient encore de la condamnation du CHRU Minjoz de Besançon en 2020, pour avoir caché les risques de contamination à l'amiante à son personnel pendant des années. « C'est très alarmant. Nous n’avons des diagnostics qui ont été réalisés seulement dans sept écoles. Il y en manque quand même 51 dans lesquelles il y a encore de l'amiante, et on ne sait pas quel est le degré de volatilité de cette amiante. A partir du moment où vous avez, selon la grille d'évaluation, un niveau AC 2 qui a été positionné, la loi elle est très claire : vous n'avez pas le choix que de désamianter, confiner l'espace avec des mesures d’empoussièrement, ou éventuellement interdire l'espace. Ça n'a pas été fait, et on nous annonce un plan de désamiantage aux vacances de la Toussaint. C'est déjà trop tard. Et j'espère qu'il n'est pas trop tard en tout cas notamment pour les familles et les enfants qui sont passés dans ces écoles depuis 2016, date à laquelle nous n'avons plus de trace, donc de diagnostic, qui auraient dû être réalisés en 2019 et en 2022 » indique Ludovic Fagaut.

 

Anne Vignot s’exprimait ce mardi à 15h depuis la mairie. Sa prise de parole sera également prochainement publiée sur notre site.

 

C’est un sujet important qui a fortement été évoqué durant cette rentrée scolaire. Gabriel Attal, le ministre de l’Education nationale,  en a fait une priorité. Des adultes référents sont présents sur tout le territoire, qu’il s’agisse de l’échelon académique, départemental ou dans les établissements scolaires. Les autorités appellent à la mobilisation et à la prise de parole. Tout le monde est concerné par ce fléau. Aucun enfant ne doit s’isoler. Il doit pouvoir trouver des relais auprès de ses camarades et des adultes. Rencontre avec Emmanuelle Hardy, référente académique harcèlement en Franche-Comté.

On parle beaucoup, mais sans doute à juste titre, du harcèlement à l’école. L’Education nationale a pris le sujet à bras le corps, mais on peut imaginer que cette prise de conscience ne date pas d’aujourd’hui ?

La mise en place des dispositifs de prévention existe depuis des années. Le concours « non au harcèlement » existe depuis plus de 10 ans. C’est une problématique que l’on connaît depuis de nombreuses années. C’est devenu une priorité nationale et une priorité de Mme la Rectrice.

La mobilisation des services et des personnels de l’Education nationale et de l’académie de Besançon est donc entière ?

Oui. Nous connaissons les conséquences du harcèlement. Il y a les évènements violents, mais également les micro-violences au quotidien. Les élèves peuvent exprimer du mal-être, ne plus avoir envie d’aller à l’école, … . Le comportement peut changer. Les conséquences sont multiples. C’est la raison pour laquelle il faut prévenir en priorité et prendre charge dès que l’on a connaissance d’une situation.

Est-ce un fléau qui progresse ?

On parle de 10% d’élèves harcelés. Un peu plus dans le 1er degré. Les chiffres semblent être stables. Par contre la communication autour du phénomène est plus importante. C’est très bien. Cela permet une libération de la parole. On sait que pour que la situation se règle, il faut en parler. Un des leviers essentiels, c’est la position des témoins. Ils ne sont pas concernés directement par la situation, mais ils savent exactement ce qui est en train de se jouer dans leur classe ou dans la cour de récréation. C’est vraiment l’affaire de tous.

Quel est votre rôle et avec qui travaillez-vous ?

Tout d’abord,  je mets en place le déploiement du dispositif pHARe, avec deux autres collègues, dans l’académie. Nous accompagnons les établissements pour que cet outil se mette en place avec des référents et les équipes d’ambassadeurs. En tant que référente académique, je peux être amenée à gérer, avec une autre collègue, des situations complexes de harcèlement. Nous pouvons intervenir directement ou être en appui des référents départementaux. Dans chaque département, il y a trois ou quatre référents qui peuvent être aussi des appuis aux établissements.

Avez-vous aussi des relais dans les établissements scolaires ?

Oui. Il y a des référents harcèlement dans les établissements scolaires. Ils sont déployés dans les collèges et le lycées depuis cette année. Cela peut-être un CPE, un enseignant, une infirmière, une assistance sociale ou un chef d’établissement.

Travaillez-vous avec la justice, avec le Procureur de la République par exemple ?

On peut nous demander des éclairages sur une situation par la police ou la justice. Le plan interministériel nous demande également de travailler avec la justice, la police ou la gendarmerie. L’objectif est qu’il existe  une  prise en compte multiple pour être le plus efficace possible.

Quels conseils pourriez-vous donner aux parents qui nous écoutent et qui veulent agir ?

S’ils ont repéré des points qui n’allaient pas il faut en parler, même si derrière tout cela, il n’y a pas forcément un souci de harcèlement. Repérer ces points chez ses enfants, c’est déjà important. On peut en parler avec les professeurs. Ils savent que lorsqu’une situation est décrite par un parent, il faut relayer auprès de l’équipe pHARe  de l’établissement et du chef d’établissement. Un personnel de l’établissement doit être informé rapidement pour analyser la situation. Il est bon d’en parler.

L'interview de la rédaction / Emmanuelle Hardy

 

Dans le cadre de l’accord de partenariat économique Union Européenne-Japon, les deux parties ont décidé de protéger 42 indications géographiques supplémentaires. Concernant les fromages français, le Mont d’Or fait partie de ces produits. C’est la troisième fois que la liste des indications géographiques protégées au Japon et dans l’UE est étendue. Cela fait suite aux ajouts de février 2021 et février 2022.